Dans cette newsletter, on vous présente deux membres de l’équipe de The Beit Project.
Samia Brahimi rejoint l’équipe centrale après avoir coordonné le projet à Marseille. Elle poursuit ainsi son engagement au sein de The Beit Project, en contribuant désormais à la recherche de financement pour l’association.
De son côté, Thanae Bouchiba a accompagné The Beit Project à travers son engagement en Service Civique puis en coordination du projet au Maroc. Elle quitte désormais l’association et poursuit son chemin en reprenant ses études à la rentrée. Peut-être la retrouverons-nous sur d’autres chemins ?
Samia Brahimi
Samia Brahimi est coordinatrice de projets culturels et éducatifs, spécialisée dans la médiation, le développement de partenariats et la communication. Diplômée de Sciences Po Grenoble et de l’ESCP Europe, elle a développé son expérience au sein de structures culturelles et audiovisuelles engagées, où elle a accompagné des projets à l’intersection de la création, de la transmission et de la participation des publics.
Installée à Marseille, elle s’intéresse particulièrement aux initiatives favorisant le dialogue interculturel, l’éducation par la culture et l’engagement des jeunes.
Au sein de The Beit Project, elle coordonne le déploiement du projet École Nomade à Marseille, développe les partenariats institutionnels et éducatifs, et pilote les actions de fundraising à travers l’identification de financements publics et privés ainsi que la rédaction de dossiers de subvention. Convaincue du rôle de la culture comme levier d’émancipation et de rencontre, elle œuvre à créer des projets collectifs porteurs de sens.
Si j’étais un lieu…
Je serais sans doute une chambre à soi, au sens où l’entend Virginia Woolf. Pas nécessairement une pièce fermée, mais un espace intime et personnel, à la fois refuge et laboratoire d’idées. Un lieu où l’on peut observer le monde, réfléchir, créer. J’aime l’idée qu’un espace puisse être à la fois physique et mental : un endroit où l’on se sent suffisamment libre pour douter, imaginer et construire. Cette « chambre à soi » représente pour moi la curiosité et la possibilité de faire émerger des récits, des projets et des rencontres. Plus qu’une ville ou un territoire précis, c’est un espace de pensée et de création qui m’accompagne partout.
Thanae Bouchiba
Originaire de Tanger, Thanae Bouchiba a grandi dans une ville ouverte sur le monde, où différentes cultures se croisent. Cette diversité a nourri sa curiosité et continue encore aujourd’hui de l’inspirer. Attirée par les arts, la culture et la communication, elle s’intéresse particulièrement aux histoires sous toutes leurs formes : livres, films, projets créatifs ou récits partagés au quotidien. Curieuse et créative, elle aime apprendre en observant, échanger avec des personnes aux parcours variés et consacrer du temps au dessin, à la lecture, ainsi qu’à la cuisine, qu’elle considère comme un espace à la fois créatif et réconfortant. Elle aime penser que c’est son côté méditerranéen qui s’exprime.
Thanae a d’abord intégré The Beit Project dans le cadre d’un Service Civique avant de prendre en main la coordination du projet de l’École nomade du vivre-ensemble au Maroc en 2026. Elle a pris part à l’organisation des activités, au suivi du projet, à la coordination entre les différents partenaires ainsi qu’à l’accompagnement des participants. Ces expériences témoignent de son engagement au service de projets éducatifs, culturels et associatifs. Après ce beau parcours au sein de The Beit Project, Thanae reprend ses études à la rentrée 2027.
Si j’étais un lieu…
Je choisirais Tanger, ma ville natale. Je pense que le fait de grandir dans un lieu nous marque de nombreuses façons, et Tanger a beaucoup influencé ma vision du monde. C’est une ville où les cultures se rencontrent et où l’esprit méditerranéen est très présent.
J’aime voyager et découvrir d’autres endroits, mais je reviens toujours à Tanger. C’est un lieu profondément lié à mes souvenirs. Chaque quartier, chaque rue ou presque me rappelle un moment de mon enfance ou une étape de ma vie. Il y a quelque chose de très réconfortant dans cette familiarité. C’est une ville qui continue de m’inspirer et vers laquelle je me sens naturellement attirée, comme on revient vers un endroit qui fait partie de soi.